En effet, peu après les pressions de nos partenaires européens face à notre déficit abyssal, le président a montré un revirement atlantiste peu commun et souhaite une intégration totale de la France dans l'OTAN. Cela ne signifie rien d'autre que la France se livre pieds et poings liés au CFR qui dirige les USA dans l'ombre. Ainsi la boucle est bouclée. L'Union Européenne est suivie de près par le groupe Bilderberg et maintenant la France est aux mains du CFR.
L’avortement est l’exemple emblématique et malheureux d’un droit imposé par la force. Ce droit ne repose évidemment sur aucune base naturelle, à part le fait qu’il remonte certainement aux débuts de l’humanité. Comment pourrait-on le qualifier de naturel quand on observe le fait [naturel] de l’enfantement ? Le devenir d’une femme enceinte n’est-il pas de mener sa grossesse jusqu’à son terme et d’élever son enfant ? C’est pourtant ce fait naturel que les militants pour l’avortement tentent de masquer continuellement.
L’épreuve du temps montre que lorsque l’on s’oppose à la nature des choses, celle-ci finit toujours par reprendre le dessus. Dieu n’a pas permis à travers sa création que la loi naturelle soit vaincue par le mal. La nature n’est que blessée.
Actuellement, on commence à parler des graves dépressions engendrées par la perte de l’enfant tué, ainsi que de sentiments de culpabilité qui perdurent toute la vie. Il apparaît de plus en plus certain que ce faux droit serait bien fragile sans cette législation contraignante.
Qui accepterait de soutenir ou de pratiquer des avortements, si le droit à l’objection de conscience n’était pas limité ? Car, aujourd’hui les hôpitaux publics ont l’obligation de pratiquer les IVG. De même que les pharmaciens ne peuvent refuser de délivrer le RU 486.
La loi accorde des crédits pour le planning familial. Et il n’y a pas de mystère sur les financements publics et parapublics des associations pro-avortements. Toutes ces organisations truffent notre territoire de relais de diffusion . Qu’en serait-il si ces financements disparaissaient ?
Des plaintes réclament d’autres mesures, affirmant que ce n’est pas suffisant, que l’avortement devrait être plus facile d’accès. Pourquoi cette fuite en avant ? parce qu’ils ont peur, peur que ce à pourquoi ils se sont battus s’écroule brutalement comme un château de cartes. Au fond, ils sentent qu’ils rament à contre-nature, que l’avortement n’est qu’un artifice de droit et qu’il ne peut se maintenir que par la force. L’histoire leur donne raison, les médecins pratiquant l’avortement sont de moins en moins nombreux et les militants plus rares. Après avoir accepté lâchement la collaboration, le corps de santé ressent de plus en plus un sentiment de dégoût qui a pris le dessus. Sans le soutient de la législation et des finances publics, il n’y aurait plus guère de médecins acceptant de pratiquer un tel acte et encore moins de militants. Le droit à l’avortement ne servirait à rien puisqu’il n’y aurait plus que les avortements clandestins, comme avant la loi Veil.
L'avortement est un faux droit, et il ne faut pas le considérer autrement. Vouloir l'inscrire dans une déclaration de droit, même la plus importante, comme la déclaration universelle des droits de l'homme, n'y changera rien, car un droit non naturel ne sera jamais reconnu dans les consciences.
Partie 1

Partie 2
Partie 3
Partie 4
Le père Jean-Paul Régimbal
La pieuvre noire
Le 11 septembre
"La secte du dollard des fous"
Les illuminés de Bavière
Le complot

La substance et l'accident : deux concepts aristotéliciens pour régler les conflits dans les transports en commun.
"Service minimum : pour changer la grève dans les transports publics, réécoutons Aristote", de Jacques Bichot, économiste, sur Liberté Politique
La ligne que s'est donnée Nicolas Sarkozy est très claire. Il n'y aura pas de réforme de la sécurité sociale.
Les mesures annoncées visent à renflouer le déficit de la sécurité sociale, sans toucher à la raison d'être de ce déficit.
La TVA sociale, en dehors du fait que ce soit une hérésie économique, n'est là que pour ajouter un étage à la CSG et la CRDS. Par ailleurs, le gouvernement a bien compris que les charges sociales pesant sur les entreprises sont responsables du chômage et de nos difficultés économiques. Il compte les diminuer, mais se base sur l'hypothèse complètement irréaliste que cette baisse sera amplement compensée par la TVA sociale.
Connaissant le fonctionnement actuel de notre système de sécurité sociale, il est illusoire de penser que le déficit de la sécurité sociale disparaîtra :
- les retraites par répartition ne sont pas assurées
- le système est cogéré par des syndicats incompétents qui ne pensent qu'à maintenir leur pouvoir sans se soucier du bien commun
- le coût de gestion est extrêmement élevé : 100 euros collectés, 50 euros pour la gestion.
- les hôpitaux engouffrent à eux seuls 50% des dépenses.
- la demande de soin ira croissante avec le vieillissement de la population et le progrès technique.
De plus, l'annonce de franchises supplémentaires, augmente le coût de l'assurance maladie pour chacun. Il faudra payer ce qui n'est plus remboursable. L'écart va donc se creuser entre le coût d'une assurance hors sécurité sociale française (« assurance privée ») et une assurance comprise dans un régime de sécurité sociale français. Les délocalisations pour cause de charges sociales ne vont cesser de croître.
La volonté politique de réformer profondément la protection sociale n'est pas pour aujourd'hui. Malheureusement, elle compromet l'avenir, car on ne peut pas envisager une baisse importante et durable du chômage sans une baisse importante des charges sociales ce qui nécessite une remise en question de la protection sociale en France. Celle-ci passe inévitablement par le respect des lois mettant fin au monopole des organismes de sécurité sociale.Depuis le début des années 80, le socialisme politique n’a cessé de reculer : échecs politiques et électoraux retentissants aux USA et en Grande Bretagne, catastrophe économique en 1983 en France. La chute de l’URSS a sapé les bases idéologiques de ce courant, mais l’influence du marxisme perdure en France. Néanmoins, l’échec de Ségolène Royal marque probablement l’effondrement définitif du parti qui incarne le socialisme, après une agonie qui aura duré plus d’une vingtaine d’années.
Mais la disparition du socialisme marque-t-elle pour autant le triomphe de son frère ennemi : le libéralisme ? « Des signes du temps » et un rapide survol des idées défendues par le libéralisme permettent de répondre dès aujourd’hui à cette question.
Il faut rappeler que socialisme et libéralisme sont deux courants individualistes nés de la pensée moderne. Celle-ci a brutalement modifié notre conception du monde au XIIIème siècle.
L’évolution de la pensée politique moderne de Thomas Hobbes à John Locke, en passant par Rousseau, pour ne citer que les principaux, a conduit
- d’une part, au socialisme défendant les individus et leurs libertés par l’intermédiaire de l’état, seul organisme capable d’apporter des garanties.
- d’autre part, au libéralisme qui prend la position inverse : les individus sont seuls capables de défendre leurs libertés.
Aussi, si l’Etat est considéré comme un bienfaiteur pour les socialistes, il est souvent perçu comme un ennemi par les libéraux.
Dans ce contexte, l’individualisme de la pensée moderne a entraîné une disparition des corps intermédiaires (parlements régionaux, pouvoirs communaux, basse justice, etc…) laissant l’individu seul face à l’Etat, exacerbant l’opposition et la construction des deux camps socialistes et libéraux.
Sur l’échiquier politique français, il n’y a pas de camp libéral. Les partis politiques sont répartis du néomarxisme à la social-démocratie modérée, teintée de quelques idées libérales. En Europe, il existe des partis libéraux qui n’ont jamais été que des auxiliaires pour permettre à d’autres partis de gouverner. Aux USA, ce sont les conservateurs et non les libéraux qui ont pris le pouvoir, même s’ils ont été influencés par le renouveau libéral. En effet, les conceptions religieuses, éthiques ou diplomatiques tranchent franchement avec ce que l’on pourrait qualifier de « politique libérale ».
Cet échec politique des libéraux s’explique pour une grande part par les idées défendues. Leur méfiance du pouvoir les éloignent de l’Etat et des corps intermédiaires et génère incompréhension des hommes politiques, dont on ne peut concevoir l’action qu’à travers des organismes chargés du bien commun. Leur individualisme exacerbé les divisent en chapelles rendant toute union impossible.
Que nous disent les signes du temps ?
Tout comme les socialistes, les libéraux sont incapables d’expliquer la genèse de la société, car ils ignorent la notion de bien commun. La société est artificielle, fruit de la volonté humaine. S’il doit y avoir un ordre appelé société, il ne peut être qu’imposé par la volonté.
Cette position est à mon avis intenable, et explique que le libéralisme soit écarté par des courants conservateurs ancrés dans le bien commun.
Pas plus que le socialisme, le libéralisme n’est capable de donner un sens à la vie. La pensée moderne a opéré un effacement total d’un monde finalisé créant un vide de sens, propice au désespoir, au suicide.
L’individualisme conduit actuellement à une désagrégation de nos sociétés contemporaines ou les hommes sont de plus en plus isolés, incapables de s’entraider et de comprendre pourquoi ils vivent en société. Ils ont perdu une part de la connaissance de leur nature humaine : leur inclination à la vie sociale, au bonheur, au mariage, etc…
De cet individualisme germe le relativisme éthique, le pire des maux de notre temps. L’éthique est le talon d’Achille des libéraux. Ils considèrent la morale comme faisant partie du domaine privé, ouvrant la porte au relativisme. Des libéraux ont compris que cette attitude met en danger l’avenir de la doctrine libérale. Certains tentent une approche du couple liberté-responsabilité. Pour eux la morale consiste à exercer une liberté responsable, ce qui est bien insuffisant. Si assumer ses choix est un élément indispensable de notre code moral, il n’est pas suffisant pour affirmer le caractère moral lui même. La vraie question est « ce que j’ai l’intention de faire est il bon et raisonnable ? » Si je fais un choix dont j’assume les conséquences, cela ne suffit pas à conclure que ce choix est nécessairement bon. Les libéraux n’ont pas compris que tout acte est porteur d’un contenu éthique. L’homme en agissant émet nécessairement un jugement éthique qui précède toutes ses actions. On ne peut prétendre repousser la morale dans la sphère privée, car toute action à une influence sur nos proches et sur la société dans son ensemble. Aussi, dans les faits, les libéraux se partagent en trois courants éthiques principaux : subjectivisme, utilitarisme et sociobiologisme, qui sont tous relativistes.
Or, aujourd’hui, nous assistons à un retour progressif d’une morale objective, naturelle après la catastrophe soixante-huitarde. Le relativisme va refluer.
Dans ce contexte, le libéralisme ne peut prétendre à une domination à moins qu’il ne réexamine le bien commun, la finalité du monde, une éthique objective universelle. Mais pourra-t-il être encore être qualifié de « libéralisme » ? Si cette évolution n'est pas possible, le libéralisme disparaîtra tôt ou tard comme le socialisme et d'autres courants prendront sa place.
Plusieurs appels de personnalités catholiques ont incité, à mots couverts, à voter blanc. Cet appel a été entendu, si l’on tient compte de l’évolution de l’abstention et du vote blanc depuis les élections présidentielles de 1965.
En effet, ceux-ci n’ont cessé d’augmenter. De 1965 le vote blanc ou nul a progressé de 248 423 voix à 1 769 904 et l’abstention de 4 410 441 voix à 8 359 440 en 2002. Ces deux évolutions montrent surtout la désaffection des français vis à vis de leurs hommes politiques pour leur aptitude à œuvrer pour le bien commun du pays.
Or en 2007, nous devions nous attendre à un effondrement du vote blanc ou nul ainsi que de l’abstention, devant les immenses espoirs qu’a su orchestrés l’équipe de Nicolas Sarkozy.
Mais les votes blancs, nuls et l’abstention n’ont pas reflués. Ils sont restés stables ! Soit 1 569 450 pour le vote blanc ou nul et 7 128 894 pour l’abstention.
Cela tient en partie au vote catholique. Un certain nombre de chrétiens ont tenu compte du contenu du programme et des déclarations des candidats, sachant qu’aucun des sélectionnés du second tour ne respectait les points fondamentaux défendus par l’Eglise. Le retour de la morale républicaine vantée par Nicolas Sarkozy, suivi à la traîne de Ségolène Royal ne semble pas avoir convaincu tout le monde. Qui sont ces candidats qui appellent à la moralité publique ? Des quinquagénaires aux vies dissolues. L’un étant marié en apparance et l’autre vivant « officiellement » en concubinage avec le secrétaire national du Parti Socialiste.
Leur programme est aussi un appel à la poursuite de la culture de mort.
On ne peut pas chiffrer le nombre de catholiques qui ont choisi l’option du vote blanc. Mais, il est certain que les catholiques ont apporté leur contribution au maintien du vote blanc, nul ou à l’abstention. Enfin il faut souligner qu’au second tour, la répartition se fait entre ceux qui on voté blanc et ceux qui ne se sont pas déplacés, pensant de toute façon voter blanc.
Autrement dit, le désir de vote blanc se situe entre 1 569 450 et 7 128 894 votants, (tous n’étant pas catholiques et désirant voter blanc).
Ces résultats nourrissent beaucoup d’espoir :
- D’une part, cela montre qu’un processus de maturation des catholiques est en route. Ce processus est confirmé par le fait que nous n’avons jamais vu autant d’appels à réfléchir sur les candidats et leurs programmes, et que les lobbies et mouvements catholiques montent en puissance.
- D’autre part cela prouve que les catholiques sont capables de s’unir et de peser dans les décisions futures pour le bien de tous.
Le vote catholique a pesé et il pèsera bientôt davantage si nous sachons profiter du vent en poupe !
Le premier tour des élections présidentielles a été décevant : les candidats favorables au respect de la vie et à la protection de la cellule familiale ont fait un mauvais score. Malheureusement, pour le second tour, ni Nicolas Sarkozy, ni Ségolène Royal ne sont porteurs de ces idées fondamentales. Lors du débat télévisé les opposant, ces sujets n’ont même pas été évoqués. La vie et la famille sont prioritaires sur toute autre idée pour la réalisation du bien commun. A quoi cela sert-il de disserter sur l’économie, les retraites si l'on ne respecte pas la vie et la famille ? Comment peut-on défendre un projet de société si l'on cherche à détruire les membres qui la composent ? C’est un non sens.
On ne peut pas prétendre améliorer la société en éliminant l’être humain qui la fait exister. On ne peut pas prétendre à l’harmonie d’une société si l'on ne protège pas la famille. Toute atteinte contre elle est facteur de déstabilisation et de destruction de la société.
C'est pourquoi je voterai blanc au second tour, car je ne peux soutenir des candidats favorables à la "culture de mort" entraînant par là même au suicide.
